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 Armement divers

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bidass
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MessageSujet: Armement divers   Ven 6 Jan - 20:21

pour commencé 1 ptit bestof sympa:

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bidass
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MessageSujet: Re: Armement divers   Mar 17 Jan - 0:45

pour ce qui mon demandé a quoi ressemblé le nouveau famas a vous de sujet, en tous qua je pense quil soit pas top comparé a celui que j'ai connu , a en jugé les divers articles dans la presse specialisé (RAIDS) et ce quand dise nos biffins ya beaucoup de soucie de discrétions,ergonomie au niveau de la poignée garde main,poids,ect...... donc a voir avec le temp ! cyclops


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Taijigreg



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MessageSujet: Re: Armement divers   Mar 17 Jan - 12:36

La taille du système c'est très discret Laughing

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MessageSujet: Re: Armement divers   Mar 17 Jan - 16:42

grave trop gros et il l'on fait aussi pour la minimi ,frf2...en tous quas rien que la poignée garde main relié a la poigné pistolé sa gêne les combattants pour ce posté No et pour l'optique en generale c'est du bon matos mé il ne sen serve pas pendant la journé trop lourd et encombrant mé la nuit sa les handicapes aussi on les entent arrivé de loin d'apré ce que j'ai lus les cables du systeme qui son sur le soldats s'accroche partous .et il faut une sacré logistique pour rechargé les batteries! en tous qua pour l'instant je pense qu'il faut resté a l'ancienne sa marche mieu et sa fera moin rire les sales barbues d'en face Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Armement divers   Sam 21 Jan - 15:12

bon je prend sa pour une prochaine partis (au quartier) lol! ms009

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MessageSujet: Re: Armement divers   Sam 21 Jan - 16:54

sa par contre sa dépote vraiment ,j'ai tiré avec a l'armée et sa calme geek a6


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MessageSujet: Re: Armement divers   Ven 7 Sep - 17:45

AK 47






Considéré par de nombreux experts comme la meilleure arme individuelle jamais fabriquée, le fusil d'assaut AK-47 fut mis au point en Union soviétique juste aprés la Seconde guerre mondiale.

Comme elle avail toujours privilègié la puissance de feu, I'Armée rouge avait équipé beaucoup de ses unités de pistolets-mitrailleurs et de mitrailleuses lourdes; mais elle savait que la gamme des fusils d'assaut allemande (MP43, MP44 et StuG44) correspondait à ce qu'elle voulait. Le haut commandement soviétique ne tarda pas à reconnaître le potentiel de ces armes qui, tout en ayant une grande puissance de feu, étaient plus précises que les pistolets-mitrailleurs.

Mikhail Kalachnikov centra son projet sur la cartouche de 7.62 mm, que les Allemands avaient utilisé avec tant d'efficacité. II en resulta I'Avtomat Kalachnikov Modèle 1947.

L'AK-47 était un fusil d'assaut exceptionnel à presque tous les points de vue. L'absence de vibration excessive en tir automatique lui donnait une grande precision jusqu'à une distance de 300 mètres, et son démontage en campagne pouvait se faire sans matériel spécial, car il y avail peu de parties mobiles dans son système à emprunt de gaz.
Malgré les faiblesses inhérentes à la fabrication en grande série, I'AK-47 était une arme extrêmement robuste et fiable. II le devait en grande partie à l'utilisation de matériaux de bonnes qualités pour les pièces en acier embouti et la garniture en bois; il pouvait grâce à cela supporter tous les mauvais traitements et autres erreurs de manipulation.

Souvent qualifié d'arme de paysan parce qu'il est devenu, dans le monde entier, I'arme typique des forces approvisionnées par les pays communistes, L'AK-47 avait deux positions de tir : automatique et au coup par coup.
Le modèle d'origine donna naissance àune multitude de variantes, lee forces communistes du Viet-nom utilisant surtout la version chinoise de I'AK-47, baptisée Type 56-1. Contrairement au modèle soviétique, le fusil Type 56 était equipe d'une baïonnette repliable fixe, montée sous la bouche; le canon chrome standard en allongeait considérablement la durée de vie.
L'AK-47 était parfaitement adapté au type de guerre livre au Vietnam, et le Vietcong et l'ANV en exploitèrent tous les avantages dans d'innombrables embuscades et engagements. L'énorme puissance de feu de l'aviation et de I'artillerie américaines se revela souvent inopérante dans un conflit ou le succée d'une opération dépendait en grande partie de combats rapprochés entre fantassins.
Pour beaucoup de soldats américains, le claquement caractéristique du cran de sureté de I'AK-47 qui s'abaissait, était le seul indice de la présence de I'ennemi dans le secteur.



CARACTERISTIQUES

LONGUEUR

88 cm.

POIDS

4.300 Kg.

CALIBRE

7.62 mm.

ALIMENTATION

Chargeur de 30 cartouche

VITESSE INITIALE

717 mètres par seconde.




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MessageSujet: Re: Armement divers   Ven 7 Sep - 17:48



Les origines du fusil d’assaut

Les Allemands ont été les concepteurs du fusil d’assaut moderne. Ils avaient analysé un grand nombre de combats d’infanterie et avaient découvert que, dans la grande majorité des engagements, les soldats échangeaient des tirs à une distance inférieure à 400 m. Pourtant leurs fusils avaient été conçus pour tirer avec précision sur des cibles se trouvant à plus de 1000 m.

Ces études de la Wehrmacht et les travaux des chercheurs de la firme Polte ont conduit à la mise au point d’une nouvelle munition pour arme d’infanterie tenant compte de la réalité des combats. La charge plus faible de poudre diminuait considérablement le recul et rendait possible un fonctionnement automatique. Le premier résultat concret de cette innovation apparut avec la mise en service du fusil d’assaut allemand Sturmgewehr 44 qui surclassait toutes les armes alliées



StG44
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MessageSujet: Re: Armement divers   Ven 7 Sep - 17:56

M 16




Présentation

Pays États-Unis
Type semi-automatique
automatique
Fabricant Armalite
Colt's Manufacturing Company
Date de création 1958
Caractéristiques techniques
Munitions M16/M16A1:.223 Remington (US M1193 Ball)
M16A2/A3/A4:5,56 mm OTAN (US M855 Ball)
Mode d'action emprunt de gaz
culasse rotative
Cadence de tir 750 à 900 coups/min
Vitesse à la bouche 975 m/s
Portée pratique 450 m
Masse (non chargé) M16:3,1 kg
M6A1:3,18 kg
M16A2/A3/A4:3,77 kg
Masse (chargé) M16:3,42/3,55 kg (suivant chargeur)
M6A1:3,5/3,63 kg (suivant chargeur)
M16A2/A3/A4:4,47 kg
Longueur 986 mm
M16A2/A3/A4:1006 mm
Longueur du canon 508 mm
Capacité 20-30 coups
Variantes M16A1, M16A2,
M16A3, M16A4
Production Colt's Manufacturing Company



Encombrés par des stocks gigantesques de fusils traditionnels Garand M14 pesant 5,1 kg et tirant une lourde cartouche de 7,62 mm, les Américains ne songeaient guère à adopter le fusil d’assaut qui équipait pourtant les armées du pacte de Varsovie.

Lorsque les Américains ont décidé de venir en aide au gouvernement du Sud Viêt-nam, ils se sont rendus vite compte que les Asiatiques n’avaient pas le gabarit pour mettre en œuvre le Garand M14. Il fallait trouver une arme plus légère. Ils la découvrirent dans leur propre pays où la firme Armalite avait mis au point au milieu des années cinquante l’AR-15, capable de tirer la nouvelle cartouche Fireball de 5,56 mm. Ce fusil destiné au marché civil avait vivement intéressé les Britanniques qui en avaient acheté 10 000 exemplaires.

Cette arme fonctionnait très classiquement par emprunt de gaz. Par un petit évent situé au-dessus du canon, une fraction des gaz de combustion propulsant la balle est récupérée et, au moyen d’un cylindre à gaz, agit directement sur la culasse. Celle-ci recule et comprime le ressort d’armement. Une fois la balle sortie du canon, le cylindre à gaz vidé, le ressort renvoie la culasse vers l’avant qui charge au passage une cartouche dans le canon et le cycle recommence.
Premiers combats

Des AR15 furent envoyés à titre d’essai au Viêt-nam pour équiper les forces locales. Les conseillers américains sur le terrain ont été impressionnés par les performances de l’arme et ont vite adressé des rapports enthousiastes à Washington. L’US Army hésitait pourtant sur la conduite à tenir. Les essais officiels réalisés par l’armée ne laissaient eux non plus aucun doute, l’AR15 devait remplacer de toute urgence le Garand. Mais les bureaucrates du Pentagone hésitaient à remplacer tout l’approvisionnement en munitions. Ils finirent par s’incliner lorsque l’US Air Force prit l’initiative de s’équiper en AR-15 sous la désignation officielle de M16.

Au service de l’US Army

Avec l’engagement croissant des troupes américaines au Viêt-nam, les forces arrivant sur le théâtre d’opérations étaient dotées en priorité du M16.

Après les premiers combats, des rumeurs négatives ont commencé à circuler parmi les GI’s : l’arme s’arrêtait de fonctionner au beau milieu des combats !

Pour en avoir le cœur net, des enquêtes furent menées et révélèrent que l’arme s’encrassait au point de s’enrayer. Les critiques du M16 remontèrent jusqu’au Congrès qui réunit une commission pour faire la lumière sur cette affaire.

Les sénateurs voulaient comprendre pourquoi cette arme, réputée excellente, qui avait franchi avec succès toutes les épreuves de sélection de l’US Army, pouvait se révéler un pareil échec.

Le Sénat découvrit qu’une des deux raisons principales des difficultés de l’arme résidait, justement, dans sa réputation d’excellence. Parmi les soldats avait couru la rumeur que cette arme était si parfaite qu’elle ne nécessitait aucun entretien ! Ravis par cet encouragement à ne rien faire, les GI’s avaient abandonné la pratique traditionnelle de nettoyer et d’entretenir leur arme individuelle.

Seconde raison, une modification de la charge. Lors des premiers essais de l’US Army, les militaires avaient consommé des munitions civiles chargées à l’IMR (Improved Mili­tary Rifle), une poudre parfaitement connue, très stable et laissant peu de déchets. Or, en raison de l’incapacité des industriels à fournir cette poudre en quantité suffisante pour satisfaire les besoins militaires, les munitionnaires l’avaient remplacée par la ball powder, mise en point en 1954. Cette poudre non seulement laissait d’abondants résidus, mais elle accroissait indûment la cadence de tir et provoquait des ruptures de pièces.

Plus grave, au moment du tir, les résidus chauds formaient une sorte de glu qui se solidifiait à froid en immobilisant la culasse. On a vu des soldats qui, pendant les combats, étaient obligés de sortir la baguette de nettoyage pour désencrasser le tube de l’arme !

Pour remédier à ces inconvénients, des lubrifiants ont été distribués (la fameuse petite bouteille en plastique que les GI’s portaient sur le casque) et des cours d’entretien dispensés aux militaires. Le ressort du récupérateur fut changé afin de réduire la cadence de tir et la culasse fut dotée d’un levier d’armement afin de forcer si besoin une cartouche dans la chambre. Après ces modifications l’arme reçut en 1966 la désignation nouvelle de M16A1.

Des petits défauts qui persistent

Comme toutes les armes, le M16A1 possède d’indéniables qualités : légèreté, précision, cadence de tir, robustesse, etc. En revanche, on ne peut ignorer ses défauts comme un certain manque de puissance d’arrêt et une propension à s’enrayer dans les environnements sablonneux comme le Proche-Orient en dépit de l’adoption de la nouvelle cartouche SS109.

Le M16 a pris dans le monde occidental la place que l’AK 47 occupait dans le monde soviétique. Des millions d’exemplaires circulent de par le monde dans des versions très différentes comme celle de la mitrailleuse légère avec bipied et canon lourd au modèle avec canon raccourci pour les troupes aéroportées.



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MessageSujet: Re: Armement divers   Dim 9 Sep - 21:06

Le FA-MAS



Le FAMAS (pour « fusil d'assaut de la manufacture d'armes de Saint-Étienne »), dont la dénomination officielle (Fusil d'assaut de 5,56 mm modèle F1 MAS) est souvent simplifiée en FAMAS, est un fusil d'assaut français.
Il a été commandé et mis en service par l'armée française qui voulait une arme tactique puissante et d'encombrement réduit qui soit également facile à utiliser et entretenir. Le FAMAS a remplacé le fusil FSA MAS 1949-56 en calibre 7,5 mm et le pistolet mitrailleur MAT 49 en calibre 9 mm parabellum, supprimant ainsi l'ancienne organisation binôme.
Une étude, sorte de phase préparatoire au remplacement de cette arme à partir, éventuellement, de 2015, a été lancée fin 2009.

Le FA-MAS coûte environ 1 500 € en version F1 et 3 000 € en version G2.
Son architecture bullpup explique sa compacité malgré une longueur de canon (488 mm) lui assurant puissance et, précision. La position très reculée de la culasse d'un fusil bullpup place l'éjection des étuis à la hauteur de la joue du tireur, ce qui impose de l'épauler toujours du même côté. Le FA-MAS peut être utilisé aussi bien par les gauchers que par les droitiers en changeant la configuration de la fenêtre d'éjection; cela implique une inversion de l'appui-joue ainsi qu'un démontage de l'arme afin d'inverser l'extracteur et l'obturateur se situant de part et d'autre de la tête amovible dans la culasse. Dans le jargon militaire, l'ensemble tête amovible + obturateur + extracteur est surnommé la « tête de Mickey » car, vu de face, il évoque les trois cercles (tête et oreilles) permettant de dessiner la tête de Mickey Mouse. Le sélecteur de tir rafale/coup par coup est situé dans l'arcade de pontet, devant la queue de détente, donc accessible par les droitiers comme par les gauchers et le limiteur de rafale se situe sous la crosse sur le boîtier de mécanisme. La sécurité de l'arme est assurée par le boîtier de mécanisme sur le F1.
En raison de son aspect (faible longueur et poignée garde-main), il fut surnommé « le clairon » par certains militaires français, bien que cette appellation non réglementaire soit tombée en désuétude.

Le FA-MAS est chambré en 5,56 mm OTAN. Les versions F1 et G1 possèdent un chargeur propriétaire de 25 cartouches tandis que la version G2 à 30 cartouches, est compatible avec la norme OTAN STANAG2. Le coût unitaire d'une cartouche, selon les fabricants retenus pour l'approvisionnement, est de 0,20 € à 0,25 €. Son mécanisme assure deux modes de tir : coup par coup et rafale. Le limiteur de rafale situé derrière le puits de chargeur permet d'opter entre des rafales libres ou limitées à trois coups. La cadence de tir théorique, élevée pour un fusil d'assaut, est d'environ 1 000 coups/minute en mode rafale illimitée.
Pour l'entraînement avec munitions à blanc, un bouchon de tir à blanc (BTB) peut être vissé au bout du canon. Il permet le réarmement de l'arme en freinant les gaz de combustion. Lors d'un tir à munitions avec balles, si le BTB est monté, le BTB et le manchon cache-flamme cassent. L'espérance de vie minimale théorique du canon est de 30 000 cartouches tirées.
Le FA-MAS est aussi capable de tirer des grenades mixtes antipersonnelles/antivéhicules (APAV40 notamment) ou antichars (comme l'AC58) au moyen de cartouches spéciales (cartouches feuilletées pour grenades modèle F1) ou de cartouches ordinaires F1 (grenades modèle F2, où la grenade est dotée d'un piège à balle). Les grenades tirées de cette manière peuvent peser un poids maximal de 500 g. On peut aussi adjoindre au FA-MAS un lance-grenade (M203 américain), qui se place sous le canon, ou une baïonnette ou un réducteur de son.
L'alidade de tir courbe du FA-MAS est conçue pour employer les grenades à une portée de 120 à 340 m (par incréments de 20 m) en tir courbe à 45° (tir antipersonnel) ou 60 à 170 m (par incréments de 10 m) à 74°. Le tir avec une alidade de 74° n'est théoriquement pas utilisé en entraînement. Malgré la suppression de l'alidade de tir tendu, ce dernier reste possible grâce à un dispositif amovible livré avec les grenades. La poignée garde-main du FA-MAS F1 est échangée sur le G2 contre une version équipée d'un rail dit OTAN pour recevoir de nombreux types de lunettes de visée de tir (avec ou sans amplification de lumière). La lunette OB 50 A ou B (terre, air) est directement montée sur la poignée garde-main renforcée.
Le FA-MAS possède un bipied pour le tir couché. Sa version équipée d'une Poignée Garde-Main Polyvalente (PGMP) permet de monter une lunette Scrome J4, un viseur clair (point rouge) Aimpoint ou encore un dispositif d'aide à la visée de nuit « Pirat ».
Concernant la visée de nuit, il était doté à l'origine d'un coulisseau avec pastille fluorescente monté sur le support guidon et de deux autres pastilles fluo sur le support de l'alidade de tir tendu, lui-même installé sur la PGM. De nuit, aligner correctement ces trois pastilles permettait de prendre une visée approximative, à corriger grâce aux cartouches à balle traçante. Ces pastilles fluorescentes ont été jugées dangereuses pour la santé de l'utilisateur et retirée avant le début de l'année 2010, d'où notamment la suppression de l'alidade de tir tendu qui comportait sur son support deux des trois pastilles.
Conçu afin d'équiper l'armée française, le FA-MAS a été présenté pour la première fois en 1973 et commandé en 1979. Il était censé remplacer trois armes en service à l'époque: le fusil semi-automatique MAS Mle.49/56, le pistolet mitrailleur MAT 49 et le fusil mitrailleur MAC Mle.29.
La version initiale du FA-MAS, nommée F1, a été vendue à plus de 400 000 exemplaires aussi bien en France (Armée de terre) qu'à l'étranger (Djibouti, Gabon, Sénégal, les Émirats arabes unis)2.
Giat Industries a ensuite produit une variante G1 qui servit de transition vers le G2. Cette dernière est conforme à la norme de standardisation STANAG 4719 de l'OTAN. En France, il est en service dans la Marine nationale.
La production du FA-MAS a cessé en 2000 avec la fermeture du site de la manufacture d'armes de Saint-Étienne. Sa maintenance est aujourd'hui assurée par l'usine Nexter Mechanics de Tulle, anciennement Manufacture d'Armes de Tulle, où fut produit le pistolet-mitrailleur MAT 49.

Pays France
Type fusil d'assaut, semi-automatique
rafale de trois coups
automatique
Architecture Bullpup
Fabricant Manufacture d'armes de Saint-Étienne puis GIAT Industries
Date de création 1973
Caractéristiques techniques
Munitions 5,56 x 45 mm (version F1)
5,56 × 45 mm OTAN (uniquement version G2)
Mode d'action arme à culasse non calée à masse additionnelle
levier amplificateur d'inertie
Cadence de tir 1 000 coups/min (F1)
1 100 coups/min (G2)
Vitesse à la bouche 960 m/s (F1)
925 m/s (G2)
Portée pratique 300 m
Portée maximale 3 200 m
Masse (non chargé) 3,780 kg (F1)
3,747 kg (G2)
Masse (chargé) 4,370 kg (F1)
4,170 kg (G2)
Longueur 757 mm
Longueur du canon 488 mm
Capacité 25 coups (F1)
30 coups (G2)
Variantes FAMAS F1
FAMAS G1
FAMAS G2
FAMAS FÉLIN
FAMAS commando
FAMAS civil
FAMAS export



1 : Partie plate = talon de crosse / Partie anguleuse = bec de crosse
2 : Crosse amovible du FA-MAS
3 : Appuie-joue mobile (permet de passer d'un FA-MAS pour droitier à un FA-MAS pour gaucher)
4 : Ensemble mobile. Fenêtre d'éjection des étuis selon le montage de l'extracteur (ici à droite)
5 : Goupilles à démontage rapide
6 : Branche de Bipied
7 : Poignée garde-main
8 : Levier d'armement
9 : Alidade de visée pour les tirs de grenade (on lui attribue plusieurs noms: alidade de tir courbe, alidade de tir vertical).
10 : Bague d'enfoncement de grenade
11 : Manchon cache-flamme
12 : Canon
13 : sélecteur 3 positions : tir coup par coup/rafale/sécurité
14 : Queue de détente
15 : Crochet de chargeur
16 : Chargeur (ici, chargeur PCL (Pour Cartouche de lancement) appelé aussi « chargeur feuillette »)
17 : Numéro de série de l'arme
18 : sélecteur de tir 3 positions : coup par coup/rafale 3 coups/full automatique
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MessageSujet: Re: Armement divers   Mer 3 Oct - 14:40

Le Glock


Histoire

L'entreprise autrichienne Glock produit des pistolets particulièrement innovants dont le premier modèle, sorti en 1980, fut le Glock 17. C'est un des premiers pistolets industriels intégrant des polymères et ayant rencontré un succès commercial (Le premier pistolet ayant utilisé des polymères est le HK VP70 de Heckler & Koch, sorti en 1970). Grâce à ces matériaux l'arme est plus légère et moins sensible à la corrosion. La souplesse des matériaux rend par ailleurs son recul légèrement moins brutal qu'avec la carcasse parfaitement rigide d'une arme de poids équivalent. Les pistolets Glock ont été une petite révolution, l'utilisation des polymères étant aujourd'hui devenue la norme chez tous les constructeurs.
Ces matériaux non métalliques ont été à l'origine d'une controverse aux États-Unis sur les armes produites par Glock. Il a été dit qu'elles étaient délibérément indétectables, en premier lieu par une association luttant contre la possession d'armes à feu par les civils. Pourtant, plus de 80 % des pièces composant le Glock sont en métal : (la culasse, le canon, le ressort du chargeur, le percuteur, les munitions...). De plus les polymères utilisés sont denses et donc détectables par les systèmes aux rayons X conventionnels, un opérateur de sécurité correctement formé repérera l'arme sans difficulté.
La légende persiste toujours, notamment en raison de l'exploitation faite de cette rumeur par le film Die Hard 2 dans lequel il est fait mention par Bruce Willis d'un Glock 17 « allemand » en porcelaine indétectable (« That punk pulled a Glock 17 on me! You know what that is? It's a porcelain gun made in Germany. It doesn't show up on your airport X-ray machines, and it cost more than you make here in a month. »1). Cette arme n'existe pas, bien que des pistolets en porcelaine aient été utilisés par les services secrets du pacte de Varsovie (en particulier en République tchèque) à l'apogée de la Guerre froide.

Caractéristiques

Les pistolets Glock se distinguent par des chargeurs de grande capacité et un système de sécurité original. La queue de détente est équipée d'un petit levier qui doit être pressé pour permettre le tir. D'éventuels chocs ne risquent pas de déclencher le tir tant que ce levier n'est pas pressé alors que la mise en œuvre de l'arme est particulièrement rapide puisqu'il suffit d'appuyer sur la queue de détente pour tirer. Cette caractéristique est particulièrement prisée des experts légaux, puisque le tir accidentel est théoriquement impossible. Cette caractéristique rejoint fonctionnellement (mais pas techniquement) celle des revolvers dont l'utilisation reste extrêmement courante dans les polices nord-américaines, notamment pour des raisons d'analyse post-action.
L'arme est de couleur noir mat, des rainures de maintien sont placées à l'avant et à l'arrière de la crosse, le pontet rectangulaire se termine en pointe sur sa partie basse et à l'avant, hausse et mire fixe. On trouve le marquage du modèle à l'avant gauche du canon.
Il existe quatre générations de Glock 17 : les marques améliorant l'ergonomie n'apparaissent que sur la deuxième génération, alors que le rail à l'avant de la carcasse permettant le montage d'accessoires (laser, lampe, etc) est apparu sur les modèles de troisième génération, excepté les modèles "sub-compact" (ex. Glock 26).
Le suffixe « C » apposé au nom de certains modèle révèle que le canon accueille un compensateur de relèvement : des évents pratiqués près de la bouche du canon afin de laisser une partie des gaz s'échapper vers le haut, et donc d'imprimer à l'arme, lors du tir, une force vers le bas censée réduire l'élévation du canon sous l'effet du recul.
Le Glock 18, chambré en 9 mm Parabellum, est doté d'un sélecteur permettant de choisir entre un tir semi-automatique ou automatique à une cadence de plus de 1 100 coups/minute pour ce dernier mode. Cela fait de lui l'un des plus petits pistolet mitrailleur existants. Il faut néanmoins noter que la capacité à tirer en rafale du Glock 18 n'est pas destinée à abattre un ennemi. En effet, alors que des pistolets mitrailleurs ultra-compacts comme le micro UZI ou le Ingram Mac 10 - M11 ont une cadence de tir très élevée (1 000 à 1 400 coups à la minute, voire jusqu'à 1 700 pour le micro UZI dans certaines configurations et en fonction de la cartouche) destinée à opposer un véritable mur de feu à l'adversaire dans un temps aussi court que possible, le Glock 18, lui, tire en rafale pour effrayer les foules. En fait, le Glock 18 a été développé pour les gardes d'aéroports autrichiens, qui avaient besoin d'une arme permettant de faire fuir la foule alentour en cas de problème grave nécessitant une intervention immédiate (et donc interdisant l'habituel message au haut parleur, qui prend du temps à être annoncé puis entendu de tous). Il a été démontré qu'une foule ne réagit par forcément à un coup de feu, le bruit ambiant aidant, on peut croire que c'est un objet lourd qui est tombé violemment sur le sol, chose qui arrive fréquemment dans les aéroports puisque les valises des touristes pèsent 10 à 20 kg. Par contre, la foule réagit "bien mieux" à une rafale : plusieurs coups de feu qui s'enchainent à une cadence régulière représentent indéniablement une fusillade aux oreilles du commun, même pour les gens n'ayant jamais utilisé une arme à feu. De plus, l'effet de suppression développé par la rafale permet d'augmenter virtuellement le volume du son produit par le coup de feu, assurant que tout le monde l'a bien entendu.
Type de munitions
Les pistolets Glock sont chambrés pour de nombreuses munitions :
9 mm court
9 mm Parabellum
.357 SIG
.40 S&W
10 mm Auto
.45 ACP
.45 GAP

Les pistolets Glock se déclinent en plusieurs modèles :
Modèles standard
Modèles compacts à canon court
Modèles subcompacts à canon court et crosse compacte
Modèles tactiques à canons longs
Modèles de compétition
Modèle plat (Slimline)
Modèle automatique permettant le tir en rafale


Modèle Calibre
17 9 mm Parabellum
17C 9 mm Parabellum
17L 9 mm Parabellum
18 9 mm Parabellum
18C 9 mm Parabellum
19 9 mm Parabellum
19C 9 mm Parabellum
20 10 mm
20C 10 mm
21 .45 ACP
21C .45 ACP
22 .40 S&W
22C .40 S&W
23 .40 S&W
23C .40 S&W
24 .40 S&W
24C .40 S&W
25 .380 ACP
26 9 mm Parabellum
27 .40 S&W
28 .380 ACP
29 10 mm
30 .45 ACP
31 .357 SIG
31C .357 SIG
32 .357 SIG
32C .357 SIG
33 .357 SIG
34 9 mm Parabellum
35 .40 S&W
36 .45 ACP
37 .45 GAP
38 .45 GAP
39 .45 GAP







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MessageSujet: Re: Armement divers   Mar 18 Déc - 20:34

Le G 36





Présentation
Pays: Allemagne
Type: fusil d'assaut
Fabricant: Heckler & Koch
Date de création: 1997-présent
Durée de service: 1997-présent

Historique

Lors de la fin de la Guerre froide et de la réunification des deux Allemagnes, la Bundeswehr se trouvait face à un dilemme. Le HK G11 et le HK G41 avait été abandonnés et le G3 restait alors seul en service. Il s'agissait certes d'une arme performante mais sa munition de 7.62mm OTAN ne correspondait pas au standard OTAN qui avait adopté le 5,56 mm. De plus le G3 était lourd et encombrant. La nécessité d'une arme plus moderne s'imposait.
L'armée allemande avait trois solutions : conserver le G3 malgré son obsolescence, adopter le AK-74 dont la défunte République Démocratique Allemande laissa d'importants stocks mais dont la munition n'était pas celle du standard de l'OTAN, ou développer une arme totalement nouvelle. C'est cette dernière solution qui fut retenue.
L'objectif était de concevoir un fusil moderne mais économiquement réaliste, la coûteuse saga du HK G11 ayant servi de leçon. De fait, le G36 emprunte énormément d'idées employées par divers concepteurs d'armes existantes : les chargeurs emboîtables sont repris de ceux du SIG-550 suisse et certains estiment que le garde-main rappelle étrangement celui de l'ancestral FAL belge, dont s'inspirait semble-t-il déjà le G3. Quant au mécanisme interne, à peu de choses près, c'est celui de l'Armalite AR-18 américain. Heckler & Koch a toutefois réussi à concevoir une arme très fiable, précise et modulaire.

Description

Bien que la tendance actuelle en matière de fusil d'assaut soit au bullpup, le G36 conserve une architecture classique. Il reste donc relativement long. En revanche son poids de 3,6 kg reste parfaitement dans la norme actuelle, notamment grâce à l'emploi de polymères ou de plastique ultrarésistant. La crosse est rabattable sur le côté de l'arme. Le chargeur courbe contient trente cartouches et est transparent ce qui permet d'en contrôler le contenu. L'arme accepte également un magasin de 100 coups à double tambour destiné à la version mitrailleuse légère.
Ce qui démarque le G36 des autres fusils d'assaut conventionnels est son système de visée et sa poignée intégrée sur sa partie supérieure. La version destinée à l'armée allemande est équipée d'un double viseur optique. La lunette supérieure n'offre aucun grossissement et permet l'acquisition rapide des cibles par alignement d'un point rouge alors que la lunette inférieure d'un grossissement de X3,0 est utilisée pour le tir de précision à longue distance. La version d'exportation, le G36E, ne possède qu'une lunette d'un grossissement X1,5. Un dispositif de visée plus puissant et même nocturne ou infrarouge peut être monté sur l'arme. Le G36C ne possède aucune lunette mais est par contre doté d'un rail standard (Picatinny) qui permet l'adjonction de n'importe quel système de visée.
La vélocité en sortie de bouche est de 920 m/s (G36, G36V, MG36, MG36E), et de 850 m/s (G36K, G36KV).

Variantes

- G36 A1
- G36K A1
- G36K Bw
- G36C
- G36E
- G36KE
- G36V
- G36KV
- G36 A2
- G36K A2
- AG36A1
- AG36A2
- G36 KSK
- AG36 KSK A1
- AG36 KSK A2
- MG36 A1
- MG36 A2
- G36C A2
- G36C GIPN

Caractéristiques

G36
Calibre : 5,56 × 45 mm OTAN
Mécanisme : emprunt de gaz, tir semi-automatique, rafale de 2 coups (selon version), tir automatique
Longueur : 99,8 cm / 75,8 cm
Longueur du canon : 48 cm
Poids non chargé : 3,6 kg (3,3 kg G36E)
Poids chargé : -
Capacité : 30 coups / 100 coups (C-Mag)
Cadence de tir : 750 coups par minute
Prix ordinaire : environ 770 € (source : Forces Armées Espagnoles, 75 000 unités achetées)

G36K
Calibre : 5,56 × 45 mm OTAN
Mécanisme : emprunt de gaz, tir semi-automatique, rafale de 2 coups (selon version), tir automatique
Longueur : 86 cm / 61,5 cm
Longueur du canon : 32 cm
Poids non chargé : 3,3kg (3kg G36KE)
Poids chargé : -
Capacité : 30 coups /100 coups (C-Mag)
Cadence de tir : 750 coups par minute

G36C
Calibre : 5,56 × 45 mm OTAN
Mécanisme : emprunt de gaz, tir semi-automatique, rafale de 2 coups (selon version), tir automatique
Longueur : 75 cm / 50 cm
Longueur du canon : 22,8 cm
Poids non chargé : 2,8 kg
Poids chargé : 3,4 kg
Capacité : 30 coups / 100 coups (C-Mag)
Cadence de tir : 750 coups par minute



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MessageSujet: Re: Armement divers   Sam 29 Déc - 23:53

HK MP5




Le MP5 (Maschinenpistole 5) est un pistolet mitrailleur allemand produit par la firme Heckler&Koch. Développé à partir de 1964 sous la désignation de HK 54, il est adopté par la police et la douane allemande en 1966 sous le nom de MP5. Un grand nombre de services de polices et d'unités spéciales ont suivi l'exemple par la suite. Le MP5 a connu un grand nombre de versions et reste en production aujourd'hui encore. Conçu comme une version miniature du G3, il fonctionne avec un mécanisme de retardement de l'action par verrouillage par galets initialement développé pendant la Seconde Guerre mondiale pour le fusil d'assaut stg45 et que l'on retrouve sur un grand nombre d'armes produites par Heckler&Koch après guerre. Le MP5 a été initialement produit en trois versions, le MP5A1 sans crosse, le MP5A2 avec une crosse fixe et le MP5A3 doté d'une crosse télescopique. Le MP5A1 est particulièrement rare et le MP5A3 est sans doute le plus répandu.
Après quelques années de production, quelques améliorations ont été portées au MP5 : des organes de visée améliorés, un nouveau cache flamme et des chargeurs courbes plus fiables que les précédents. Une seconde mouture du MP5 a apporté un mécanisme offrant la possibilité de tirer des rafales de trois coups. Le MP5A4 désigne la version à crosse fixe et le MP5A6 la version à crosse télescopique, toutes deux dotées de la capacité à tirer des rafales de trois coups.
Le MP5 a également été chambré en 10 mm Auto (MP5/10) puis en .40 S&W (MP5/40), deux munitions très rarement employées dans un pistolet mitrailleur. Sorti en 1992 à la demande du FBI, le MP5/10 chambre la munition standard choisie en remplacement du 9mm Parabellum considéré comme trop peu efficace. Une des principales nouveautés lors de sa sortie fut son chargeur translucide (qui permet à l'utilisateur de voir le nombre de cartouches restantes dans son chargeur en un coup d'œil) et en matière synthétique de 30 coups. Les chargeurs translucides furent finalement abandonnés. La munition de 10 mm Auto, trop puissante pour s'adapter à tous les tireurs fut ensuite remplacée par le .40 S&W d'un calibre identique mais d'une puissance moindre. Heckler&Koch adapta donc le MP5 à cette nouvelle munition avec le MP5/40. La production des deux armes est désormais stoppée, la firme HK proposant à son catalogue le plus moderne UMP également chambré en .40 S&W.
Une version semi-automatique et à canon rallongé fut produite pour le marché civil américain sous le nom de HK-94. Une société américaine commercialise également un clone du MP5 chambré en .45 ACP.
Le MP5 existe également en version d'entraînement, désignée par le suffixe PT (plastic training). Le mécanisme de l'arme est très différent de celui du véritable MP5, toute tentative de tirer une munition de 9 mm Parabellum dans cette arme en provoquerait la destruction. Il tire par contre des projectiles de plastique très légers qui perdent très rapidement leur énergie. L'intérêt de ces balles en plastique est leur prix réduit et leur portée moindre. Elles restent toutefois mortelles jusqu'à une dizaine de mètres et dangereuses au-delà.
Le MP5 est une arme réputée pour sa qualité, une grande fiabilité, une bonne précision au tir (qui s'effectue la culasse fermée) et une bonne flexibilité.


Présentation

Pays Allemagne
Type semi-automatique
rafale de deux ou trois coups
automatique
Fabricant Heckler & Koch
Date de création 1966

Caractéristiques techniques

Munitions 9 mm Parabellum (les caractéristiques suivantes correspondent à la version 9 mm)
.40 S&W
10 mm Auto
Cadence de tir 800 coups par minute
Vitesse à la bouche ≈ 400 m/s
Portée pratique 100 m
Masse (non chargé) A2 et A4 : 2,54 kg
A3 et A5 : 2,88 kg
Longueur A1 : 490 mm
A2 et A4 : 680 mm
A3 et A5 : 490/680 mm
Longueur du canon 225 mm
Capacité 15 , 25 , 30 et 2 x 30 coups, 100 coups (C-Mag)



Versions

MP5A1 : première version du MP5 avec hausse type MPL, garde mains mince et chargeur droit ( HK 54)
MP5A2 : crosse fixe, version la plus répandue, Hausse tambour, garde mains trapézoïdal, chargeur courbe.
MP5A3 : crosse rétractable, mêmes organes que le A2.
MP5A4 : crosse fixe, sélecteur navy, poignée universelle et cache flamme étoile
MP5A5 : crosse rétractable, mêmes organes que le A4.
MP5F : version destinée à la France. Crosse rétractable modifiée, garde mains de MP5A5 et quelques améliorations internes1. La police japonaise l'utilise également, en l'équipant d'un cache-flamme
MP5SD1 : version à silencieux intégral du MP5, sélecteur SEF, sans crosse d'épaulement.
MP5SD2 : crosse fixe, sélecteur SEF et poignée droitier.
MP5SD3 : crosse télescopique, mêmes organes que le SD2.
MP5SD4 : sans crosse d'épaulement, sélecteur navy et poignée universelle.
MP5SD5 : crosse fixe, mêmes organes que le SD4, équipé d'un silencieux.
MP5SD6 : crosse télescopique, sélecteur navy.
MP5K : KURZ version ultra compacte du MP5 sans crosse d'épaulement.
MP5K-PDW : Personal Defense Weapon, MP5 K avec crosse repliable et cache flamme acceptant un silencieux.
MP5/10 : version en calibre 10 mm Auto.
MP5/40 : version en calibre 40 S&W.







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MessageSujet: Re: Armement divers   Lun 31 Déc - 15:33

Le Désert Eagle




Description

Contrairement à l'immense majorité des pistolets automatiques, dont le mécanisme est opéré par le recul, celui du Desert Eagle est actionné par un emprunt de gaz, donc par les gaz émis par la combustion lors du tir. Ce système habituellement utilisé sur les fusils ou les mitrailleuses permet de tirer des munitions de grande puissance dans un pistolet alors que cette tâche est généralement dévolue au revolver et permet de ne mettre la culasse en mouvement qu'une fois que la balle a quitté le canon. Le Desert Eagle est célèbre pour être le premier pistolet pouvant utiliser la cartouche .50AE, celle-ci étant la cartouche de pistolet la plus puissante jamais produite, dépassant largement la puissance des balles de calibre .45. Cette munition reste toutefois moins puissante que la cartouche .500 S&W Magnum qui est à ce jour la munition d'arme de poing la plus puissante du monde.
Outre une capacité légèrement supérieure à celle d'un revolver, le Desert Eagle bénéficie également d'un recul perçu plus faible que celui d'un revolver grâce :
au mouvement de la culasse qui restitue l'énergie du recul dans la durée alors que le recul du revolver s'applique directement et sans délai au bras du tireur ;
au mécanisme emprunt de gaz qui réduit l'énergie des gaz ne participant pas à la propulsion de la balle s'échappant par la bouche de l'arme, tout en assurant une action moins brutale de la culasse ;
à son poids particulièrement élevé pour une arme de poing, qui absorbe nettement le choc initial du recul.
Par ailleurs la largeur de sa poignée répartit bien le choc du recul mais le rend difficile à utiliser par des tireurs ayant de petites mains.
Étudié en Israël, il a été produit par IMI (Israel Military Industries) et mis sur le marché en 1981 dans sa première version chambrée en .357 Magnum. En 1986 une version .44 Magnum a été commercialisée. Mais les concepteurs du Desert Eagle ne se sont pas arrêtés là puisqu'ils ont développé une version chambrée pour une munition spécifique, d'un calibre inhabituel pour une arme de poing contemporaine construite en série, le .50 Action Express.
Contrairement à la rumeur, le Desert Eagle n'a pas été développé à la demande de l'armée israélienne, (qui aurait souhaité disposer d'une arme compacte capable d'arrêter un véhicule en marche d'un seul coup sans tuer ni blesser ses occupants, cas d'opération classique en contrôle de frontières de type check point, ce dont ne sont pas capables les pistolets utilisant des munitions classiques. Cette demande serait ridicule puisqu'un fusil d’assaut en 223 ou 308, voire un fusil à âme lisse, mécanisme "à pompe" ou semi-automatique, chargé à balle pourra bien plus facilement remplir le travail d'arrêt du véhicule).
De plus, la priorité pour un soldat devant porter une arme de poing en permanence est, après son efficacité et sa fiabilité, son poids. Or l'excellent HK.Mk23 est avec 1,100 kg à vide déjà considéré comme très lourd, le Desert Eagle avec son poids supérieur à 2kg chargé n'a que peu de chance de plaire aux soldats, sans compter que comme l'arme, le calibre 50 Action express est très onéreux, difficilement conciliable avec les impératifs budgétaires d'une armée.
C'est devant l'engouement des chasseurs américains pour la chasse à l'arme de poing que la création de cette arme a pu voir le jour.
Le Desert Eagle suscite fréquemment l'intérêt des amateurs d'armes de poing de gros calibre, et le cinéma1 puis l'industrie du jeu vidéo2 se le sont rapidement appropriés, le faisant apparaître dans de nombreuses œuvres.
En plus de présenter une capacité limitée (7 à 9 coups selon les modèles), sa masse et son encombrement le rendent difficile à porter en permanence comme arme de défense. Par ailleurs, comme toutes les armes de poing il est impropre au rôle d'arme d'assaut. Par conséquent, et contrairement à une conception largement répandue par son apparition dans de très nombreux films d'action et jeux vidéo, il n'est pas employé par les forces militaires ou de police, à l'exception du GOE (Grupo de Operaçoes Especiais), unité d'élite de la Police Portugaise (PSP) qui a employé la version chambrée en 357 magnum dans les années 19903.
Il rencontre un vif succès sur le marché civil pour le tir récréatif à sensations fortes, les compétitions de tir à la silhouette métallique et la chasse.
Pour convertir un pistolet vers certains autres calibres il suffit de disposer du chargeur adapté et du canon au calibre souhaité. C'est le cas des conversions entre deux des calibres suivants : .50 AE, .44 Mag. et .440 Cor-Bon.
La version Mark XIX (2005) n'est plus chambrée qu'en .357 Magnum, .44 Magnum et .50 AE.



Caractéristiques

Éclaté du Desert Eagle



Munition : .357 Magnum ; .41 Action Express, .41 Magnum, .44 Magnum ; .50 Action Express, .440 Cor-Bon
Platine : simple action
Longueur : 26,9 cm (canon de 6") ou 37,5 cm (canon de 10")
Longueur du canon : 15,2 cm (canon de 6") ou 25,4 cm (canon de 10")
Masse non chargé : 1,653 kg (.357 Magnum) ; 1,780 kg (.44 Magnum) en canon de 6" ; 2,230 kg (.44 Magnum) en canon de 10"
Masse chargé : 1,913 kg (.357 Magnum) ; 2,091 kg (.44 Magnum, canon de 6") ; 2,430 kg (.44 Magnum, canon de 10") ; 2,290 kg (.50 AE)
Capacité : 9 coups (.357 Magnum), 8 coups (.44 Magnum), 7 coups (.50 Action Express)
Prix (exemples) : 2 500 € (version gold) ; 2 285 € (version chrome) ; 1 900 € (version bronzée)
Puissance : 1 800 joules (version 50 Action Express (21 g) JHP)
Catégorie (législation française) : 4e en .357 Magnum et .44 Magnum (arme de poing non comprise dans la 1re catégorie) mais 1re catégorie alinéa 1 pour en .50 Action Express.



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MessageSujet: Re: Armement divers   Lun 31 Déc - 16:03

Type de munitions

           
Cartouche pour arme de poing: 1 balle, 2 douille ou étui, 3 charge propulsive, 4 culot, 5 amorce













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MessageSujet: Re: Armement divers   Jeu 3 Jan - 21:54

SVD ( Snaïperskaïa Vintovka Dragounova ) ou Dragunov





Le SVD (en russe : Снайперская винтовка Драгунова, СВД ; Snaïperskaïa Vintovka Dragounova ou « Fusil de précision Dragunov ») est un fusil de précision russe adopté par l'URSS en 1963 pour équiper ses snipers (tireurs d'élite).
Conçu par Ievgueni Dragounov (en) (1920-1991), il est au fusil de précision ce que l'AK-47 est au fusil d'assaut : son représentant le plus répandu, principalement dans les pays d'Europe de l'Est, d'Afrique et du Moyen-Orient, dont il est souvent encore le fusil de précision standard des forces armées, mais aussi des guérillas et groupes rebelles locaux.

Histoire

Le SVD
Le SVD fut adopté par l'URSS en 1963 pour remplacer les Mosin Nagant 91/30 et les SVT-40 vieillissants équipant ses snipers (tireurs d'élite).
Le Dragunov fut conçu pour servir d'arme d'appui et de couverture, en portant la distance de feu d'un peloton d'infanterie jusqu'à une distance de 800 mètres. Dans cette configuration, il est équipé d'une fixation d'une baïonnette au bout du canon, qui est parfois utilisée dans le rôle de contre-poids. L'État-major soviétique désirait équiper chacun de ses pelotons d'infanterie d'un homme muni d'un SVD.
Les qualités de cette arme conduisirent à son utilisation répandue comme fusil de précision.
Le SVD était (et est encore de nos jours) fabriqué par le célèbre fabricant d'armes russe Izhmash, l'un des plus grands producteurs d'armes du monde (qui produit également le fusil d'assaut AK-47).

Description

Le Dragunov est un fusil de précision semi-automatique (mais il n'est pas basé sur le célèbre AK-47 contrairement aux idées reçues), et fonctionne par emprunt des gaz. Les mécanismes internes ont été redimensionnés afin de pouvoir utiliser des cartouches de 7,62x54mm R, et notamment la cartouche de précision B-32 APIB qui permet de réaliser des groupements de 6 cm à 300 m, et la cartouche T-46, de type perforante et incendiaire. L'ogive verte de cette dernière permet d'observer la trajectoire de la balle sur une distance pouvant aller à plus de 1 200 mètres.
Sur le côté gauche du boitier de mécanismes, un rail permet la fixation d'un viseur diurne PSO-1 de grossissement 4. Le Dragunov est également muni d'organes de visée mécaniques en cas d'endommagement de la lunette.
Les versions d'origine les plus produites sont réalisées en bois et en acier, les matières polymères ne faisant leur apparition que sur les versions développées ultérieurement.





Présentation et fiche technique

Pays Union soviétique, Russie
Fabricant Izhmash
Date de création 1963
Caractéristiques techniques
Munitions 7,62 x 54 mm R
Cadence de tir 30 coups / min.
Portée pratique 600 – 800 m
Masse (non chargé) 6,2 kg

SVD Séparé de son chargeur et de sa lunette PSO-1
Système de tir : semi-automatique par emprunt de gaz
Rayé du canon : 4 rayures, un tour tous les 254 mm
Cadence de tir : max. 30 tirs à la minute, 3-5 en tir de précision
Capacité du chargeur : 5 ,7 ou 10 cartouches
Portée maximale : 1200m
Portée efficace : 600 – 800 m
Capacité du chargeur : 5 , 7 ou 10 cartouches



Comparatif





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MessageSujet: Re: Armement divers   Mar 15 Jan - 17:16

FRANCHI SPAS 12 ( SPAS signifie Sporting Shotgun But automatique, ou AutomaticShotgun à but spécial , et 12 pour le calibre )





Présentation

Pays Italie
Type Fusil de combat rapproché,
Fabricant Franchi
Date de création 1979
Caractéristiques techniques
Munitions calibre 12
Portée pratique 20 métre
Portée utile 20 mètres
Portée maximale 35 mètres
Masse (non chargé) 4.4 kg
Longueur 1041 mm
Longueur du canon 546 mm
Capacité 8+1


Le Spas 12 est un fusil de combat rapproché semi-automatique à gaz qui fonctionne également en chargement manuel par manœuvre du garde main avant sous le canon, ce qui permet d'avoir l'assurance de pouvoir tirer tous les chargements. Fabriqué en Italie par Franchi, ce fusil pèse 4,4 kg et dispose d'un magasin tubulaire de 8 cartouches. Ce fusil qui tire des cartouches de calibre 12 est donc doté d'un canon à âme lisse.
Il est doté d'une crosse pliante assez singulière puisqu'elle est dotée d'un crochet. Celui-ci est destiné à assurer une meilleure prise pour le tir à la hanche, le bras tenant la poignée passant à l'intérieur du crochet. Ce dernier peut pivoter ce qui permet de suspendre l'arme à un siège de voiture.
Il peut en outre recevoir un certain nombre d'accessoires comme une crosse conventionnelle, un lance-grenade au bout du canon, des rétreints de différentes tailles, des rétreints qui modifient la forme de la gerbe horizontalement ou verticalement.
Cette arme est populaire dans la police et les unités spéciales mais elle souffre pourtant d'une certaine complexité mécanique qui en fait une arme onéreuse et d'un poids plutôt élevé.
Le SPAS 12, comme tous les fusils à pompes, est classé en France par l'article L. 2332-1 du code de la défense en 4e catégorie (arme de défense, achat et détention soumis à autorisation préfectorale)



Conception

Le SPAS 12 a été conçu pour fonctionner principalement comme une arme à feu semi-automatique, avec le mode de pompe-action utilisée de manière fiable le feu à basse pression munitions telles que gaz lacrymogènes tours ou moins meurtrières sacs de fèves. La commutation entre les modes de tir se fait en appuyant sur ​​un bouton situé sous la poignée avant, et en glissant la poignée avant légèrement vers l'avant ou vers l'arrière jusqu'à ce qu'il s'enclenche en position. Mode d'action de la pompe était cependant assez lent et maladroit par rapport aux traditionnels fusils à pompe en raison de la complexité du mécanisme de changement et le frottement du garde-main avec le garde-main.
Les SPAS-12 est un magazine de coupure caractéristique qui peut empêcher le chargement d'une nouvelle série de la revue interne lorsque le pistolet est sollicité. Ceci permet à l'opérateur de charger une ronde spécialisée dans la chambre sans passer par le magazine totalité de la première. Une autre caractéristique unique de la SPAS-12 est le crochet vu sur des variantes de crosse repliable. Ce crochet peut être tourné par incréments de 90 degrés de sorte qu'il se glisser sous l'avant-bras de l'utilisateur lorsque le stock a été prolongée. Avec le stock pris en charge sous l'avant-bras du pistolet pourrait théoriquement être tiré avec une seule main, ce qui permet à l'utilisateur de tirer autour couvrir ou utiliser leur main un soutien pour d'autres tâches. En réalité, le simple poids de l'arme, ce qui est sensiblement supérieur à celui d'un fusil de chasse plus traditionnel, a fait un tel usage est peu probable, voire impossible, pour l'utilisateur moyen. En plus de la difficulté à viser et à faire face avec le recul d'une utilisation mains consigner un tel usage plus vers les royaumes de Hollywood fantasme que de l'utilité pratique.
Les premiers modèles SPAS-12 présentait un levier de sécurité de type, mais avec le temps qu'il commencerait à décharger l'arme à feu lorsqu'il est allumé ou éteint. Ce fut finalement rappelé par Franchi et remplacé par une sécurité crossbolt bouton-poussoir. Nombreux fusils rester avec le levier de sécurité de type si la prudence devrait être utilisée.
Le canon des 12 SPAS a été filetée extérieurement pour accepter une grande variété de pièces jointes, de selfs de lance-grenades de gaz. Un point d'attache intéressant et particulièrement rare, appelée «dérivation», répartis tiré verticalement ou horizontalement. Tous les accessoires de canons sont considérées comme rares, et les prix prime la demande sur le marché secondaire.







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MessageSujet: Re: Armement divers   Mar 15 Jan - 18:26

P 90



Présentation

Pays Belgique
Type Semi-automatique
Automatique
Fabricant FN Herstal
Date de création 1986
Durée de service Depuis 1991
Caractéristiques techniques
Munitions 5,7 × 28 mm SS190
Mode d'action Recul, culasse fermée
Cadence de tir 900 coups par minute
Vitesse à la bouche ≈ 715 m/s
Portée pratique 200 m
Masse (non chargé) 2,54 kg
Masse (chargé) 3 kg
Longueur 500 mm
Longueur du canon 263 mm
Capacité 50 coups
Variantes P90
P90 TR
P90 USG
P90 LV/LIR
PS90


Principes de conception

Pour répondre aux besoins des militaires et des policiers qui, dans la grande majorité, emploient des générations d'armes créées il y a 20 ou 30 ans et qui utilisent généralement le 9 × 19 mm Parabellum peu puissant, les ingénieurs de la firme belge Fabrique Nationale Herstal se sont penchés sur une conception futuriste rompant avec les schémas établis jusqu'alors par les modèles précédents.
La gestation de l'arme, qui suivait le chemin tracé précédemment par d'autres groupes de travail, commença avec l'étude d'une taille réduite et d'une grande puissance de feu. Pour atteindre le premier objectif, on étudia de nouveaux matériaux pour finir par adopter des dérivés de polymère plastique qui avaient déjà été retenus pour d'autres armes. On adopta une disposition « bullpup » pour réduire la taille globale et le chargeur fut intégré à la partie supérieure pour éviter qu'il gêne les mouvements du tireur. Pour alimenter le chargeur, une nouvelle munition fut mise à l'étude afin de fournir des prestations sensiblement supérieures à celles employées jusqu’à présent. Les premiers travaux commencèrent à proprement parler au milieu de l'année 1986.
Elle fut l'une des premières armes à être conforme aux concepts de APDW (Advanced Personal Defense Weapon) et non simplement PDW, comme il l'est généralement rapporté. Ce concept de APDW provient du document « Smalls Arms Strategy 2000 » qui indique la ligne à suivre en ce qui concerne l'évolution des armes militaires à l'aube du xxie siècle. Ce document a été sollicité par l'école d'infanterie de l'armée de terre américaine de Fort Benning. Il vise au développement d'armes ayant la dimension d'un pistolet mitrailleur mais néanmoins capable de défaire une cible équipée d'un casque et d'une veste pare-éclat à 200 mètres.
L'application de nouvelles technologies pour la conception et la capacité industrielle de la firme permirent l'aboutissement rapide du projet 90, comme on l'appelait au sein de l'usine belge. Les premiers exemplaires furent présentés à la presse mondiale, lors d'une journée de démonstration qui eut lieu le 6 octobre 1990 sur le champ de tir de Zutendaal, sous le nom de LISA (Leader In Smalls Arms)'90. Le P90 a été adopté par de nombreuses unités des forces spéciales et notamment le GIGN en France et le Special Forces Group (SFG) en Belgique.






PS 90



Caractéristiques techniques

Il offre de plus la possibilité de monter divers accessoires. Il peut ainsi recevoir un module comprenant un désignateur laser qui est intégré à la carcasse, sous le canon. La coque supérieure permet également de fixer un rail standard de type Picatinny de chaque côté susceptible de recevoir un grand nombre d'accessoire (lampe, pointeur laser)...
Le canon est équipé d'un cache-flamme. Le canon peut également recevoir un silencieux à utiliser avec une munition subsonique, long de 184 millimètres et pesant 550 grains. Un tel dispositif dégrade considérablement les performances de l'arme.
Le P90 disposait à l'origine d'une lunette sans grossissement HC-14-62 fournie par la société Ring Sight favorisant l'acquisition rapide des cibles jusqu'à une distance de 150 mètres. Le réticule de cette lunette est visible en condition de faible luminosité grâce à une illumination au tritium. Les modèles plus récents reçoivent une lunette qui a été spécifiquement développée pour le P90. Le MC-10-80 du même constructeur qui assure l'illumination de réticule utilisé de jour par un collecteur de lumière placé à l'avant de la lunette remplace le HC-14-62 dans les armes plus récentes. Le réticule de jour est constitué de deux cercles concentriques, le premier représentant 180 minutes angulaires le second plus petit, 20. Le réticule de nuit prend la forme d'un « T » ouvert illuminé par un insert au tritium. La lunette est réglable en site et en élévation et peut être utilisée avec des équipements de vision nocturne. Un viseur fixe de secours est également disponible.


viseur d'un P90



Caractéristiques novatrices

Avec une longueur de 500 mm, une hauteur de 210 mm, une épaisseur de 55 mm et un poids de 3 kg avec chargeur garni de 50 cartouches, le P90 présente les dimensions significatives d'un pistolet mitrailleur.
Toutefois, son architecture bullpup lui offre une longueur comparativement plus courte que des pistolets mitrailleurs de conception classique comme le MP5. Celui-ci présente une longueur comparable à la condition d'avoir la crosse pliée, ce qui interdit alors de l'épauler et limite sa précision et sa portée pratique.
Le chargeur du P90 présente une capacité peu commune de 50 cartouches, quand la norme est plutôt de 30. Les munitions sont stockées dans un chargeur translucide particulièrement inhabituel. Placé au-dessus de l'arme, il contient 50 cartouches qui sont rangées perpendiculairement à l'axe du canon. Ce design inhabituel ne forme aucune protubérance et favorise la maniabilité de l'arme.
L'éjection des étuis se fait par le dessous, au niveau de la crosse. En plus d'éviter « d'arroser » les personnes se trouvant à proximité du tireur, cela permet également de régler le problème de l'éjection des étuis propres aux armes bullpup.
Le P90 est la première arme à répondre au concept de « APDW » (dérivé du PDW) (avec le HK MP7), ce qui ne l'empêche pas d'être également parfaitement adaptée au combat en milieu clos (CQB) de type bâtiment, grâce à sa maniabilité. Sa munition fait penser à une 5,56 OTAN miniature qui permet d'engager des cibles jusqu’à 200 mètres et de transpercer les protections individuelles à cette distance.
De plus, le P90 est ambidextre sans nécessiter une quelconque modification : c'est une arme symétrique. Le mécanisme de chargement est aux deux côtés, le sélecteur du mode de tir est directement sous la détente, le chargeur est situé au-dessus du canon, la fenêtre d’éjection sous la crosse. Tout ceci constitue un pistolet mitrailleur qui est utilisable par la main gauche ou droite.
Variantes

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MessageSujet: Re: Armement divers   Mer 16 Jan - 14:51

La Minimi ou M249 SAW





Minimi M1

Munition : 5,56x45 mm OTAN et en 7,62mm
Masse de l'arme vide avec bipied : 6,85 kg
Masse de l'arme chargée (boîte de 200 cartouches) : 10,01 kg
Longueur : 1 038 mm
Canon : 466 mm
Alimentation : chargeur de 30 cartouches ou bande de 200 cartouches
Cadence de tir théorique : 700 ou 1 100 c/min

Minimi Para

Munition : 5,56x45 mm OTAN / 7,62 × 51 mm OTAN et en 7,62mm
Masse de l'arme vide avec bipied : 6,5 kg
Masse de l'arme chargée (boîte de 200 cartouches): 10,01 kg
Longueur : 900 mm/725 mm avec crosse rentrée
Canon : 350 mm
Alimentation : chargeur de 30 cartouches ou bande de 200 cartouches
Cadence de tir théorique : 700 ou 1 100 c/min


Version para

La FN Minimi (Mini-mitrailleuse) est une mitrailleuse légère conçue par la fabrique nationale de Herstal en Belgique (FN Herstal) dans les années 1970. Cette mitrailleuse est chambrée en 5,56 mm OTAN, plus spécifiquement la cartouche ss109 ayant été initialement créée pour elle et 7,62 mm OTAN. Cette munition employée dans les fusils d'assaut est moins puissante et porte donc moins loin que les munitions généralement utilisées dans les mitrailleuses moyennes, mais elle est aussi moins encombrante et offre donc une arme plus mobile pouvant être maniée par un seul homme. De plus, elle est dotée d'une importante puissance de feu, qui lui permet de procurer un appui efficace, du point de vue défensif et offensif.
Cette mitrailleuse à emprunt des gaz a été conçue pour appuyer la FN MAG, non pour la remplacer. Dans une section de combat on trouve généralement une mitrailleuse d’appui général (FN MAG, M60E4 ou AAT 52) et deux FN Minimi pour le soutien.


C 9 canada



Description technique.

La FN Minimi / M249 SAW est un refroidi par air, fonctionnant au gaz, ceinture nourris, d'arme automatique. La Minimi est commandé par l'action de gaz classique avec le piston à gaz située au-dessous du canon, et le canon est verrouillé à l'aide du boulon rotatif traditionnel. Le canon est rapide amovible, et a une poignée de transport qui s'y rattachent, à l'aide pour la procédure de remplacement rapide. Le M249 dispose d'un système d'alimentation alternative, ce qui permet d'utiliser des bandes métalliques de désintégration comme une option d'alimentation primaire, ou magazines boîte de type M16 en option d'alimentation de secours. La courroie d'alimentation est à l'aide de l'unité d'alimentation supérieure, les magasins sont insérés à travers l'orifice de magasin, situé sur le côté gauche de la carcasse et orienté vers le bas.





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MessageSujet: Re: Armement divers   Ven 18 Jan - 16:13

PGM Hécate II




Présentation

Pays France
Type coup par coup/fusil à verrou
Architecture Gilles Payen
Fabricant PGM Précision
Date de création 1994/1995
Caractéristiques techniques
Munitions calibre 12,7 mm ou 50.
Mode d'action tir de précision longue distance
Cadence de tir Coup par Coup
Vitesse à la bouche 825 m/s
Énergie cinétique du projectile (à la sortie du canon) ~ 14 300 joules
Portée pratique 1 800 m
Portée maximale 2 500 m
Masse (non chargé) 15,3 kg
Masse (chargé) 16,900 kg
Longueur 1 380 mm
Longueur du canon 700 ou 900 mm
Capacité 7 cartouches
Viseur SCROME LTE J10 modèle F1 de grossissement 10 x 40 mm
Variantes version polymère




Historique

La STAT (Section Technique de l'Armée de Terre) a entrepris d'examiner les fusils de précision de calibre de 12,7 mm à partir de 1997. Des fusils de précision en 12,7 mm (McMillan M87, Barrett M82 et Barrett M95) avaient déjà été adoptés par certaines forces spéciales françaises. Une évaluation conjointe STAT - STSAT/IAM 2 sur trois fusils de 12,7 mm a été lancée en 1993. En fin de compte, c'est le fusil français Hécate II qui a été retenu contre les fusils américains McMillan et Barrett.
Cette arme a donc été conçue pour un usage spécifiquement militaire. Les Hécate II ont pour rôles :
le tir de précision
le contre-sniping
les tirs d'interdiction et de démolition à de grandes distances
le déminage avec des munitions spécifiques (maritime ou terrestre)

Conception

L'Hécate II est basé sur les plans très agrandis du fusil de précision PGM Ultima Ratio. Selon certaines sources, le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine (1er RPIMa) aurait contribué à sa création ainsi que les armuriers du RAID (qui travaillaient étroitement avec Gilles Payen) et le GIGN et l'EPIGN. Pour la petite histoire, l'armée française "empruntait" l'Hécate II du RAID en 1994 afin de la présenter aux différents régiments et autorités.

Mécanique

Le Hécate II fonctionne, comme les autres armes de PGM, par répétition manuelle d'une culasse à verrou. Il reprend la conception de la gamme Ultima Ratio mais avec une mécanique surdimensionnée pour le calibre 12,7 mm.

Optique

Le Hécate II peut recevoir plusieurs types de montages de lunettes : un montage de lunette à démontage instantané STANAG OTAN, ou un rail Picatinny incliné à 20 MOA, 30 MOA ou 1°, ce qui autorise l'utilisation de la plupart des lunettes de visée et d'intensificateurs de lumière existants. Un rail Picatinny ultra-long permettant de monter une lunette équipée d'un intensificateur de lumière amovible est aussi disponible
La lunette la plus courante est la LTE (Lunette de Tireur d'Elite) J10 modèle F1 de grossissement 10 x 40 mm de la société française Scrome. La lunette J10 a des graduations en chevrons de 50 m en 50 m, pour les distances allant de 500 à 1 850 m. Le réticule intègre un niveau à bulle donnant l'inclinaison latérale de l'arme.
Le Hécate II est également équipé d'organes de visée métalliques de secours : une hausse placée sur l'arrière de la boîte de culasse, et d'un guidon, tous deux rabattus vers l'arrière lorsque la lunette est utilisée.






Options

Anti-signature PGM
Poignée bois ergonomique
Version bois
Kit rail Picatinny long et rails Picatinny latéraux
Montage de lunette PGM
Lunettes jour et systèmes de tir de nuit
Claie de portage adaptée, bientôt disponible
Valise de transport aménagée
Bretelle de transport



l'anti signature



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MessageSujet: Re: Armement divers   Sam 19 Jan - 12:42

Les Baïonnettes


FAMAS avec sa baïonnette

L'Histoire




Son origine remonterait à un événement fortuit. Au cours des conflits sporadiques qui agitèrent les campagnes françaises du milieu du xviie siècle, les paysans de Bayonne se trouvèrent à court de poudre et de projectiles. Ils fichèrent leurs longs couteaux de chasse dans les canons de leurs mousquets, confectionnant des lances improvisées. Cependant l'usage de ce type d'armes est déjà mentionné au début du XVIIe chez des mousquetaires à pied qui introduisent le manche de leur « soie de cochon » (fine lame d'épée) dans l'embouchure de leurs mousquets. Le Régiment Royal-Artillerie fut le premier à en être doté en 16711
Ainsi la nécessité donna naissance à l'arme auxiliaire qui allait influencer les techniques de l'infanterie européenne, équipant sous l'Empire toute la cavalerie armée et étant utilisée jusqu'au début du xxe siècle2.
Les avantages d'une arme cumulant deux fonctions apparurent rapidement. Les premiers mousquets souffraient d'une faible cadence de tir (un tir par minute avec une poire à poudre et des balles) et d'un manque de fiabilité. Les baïonnettes devinrent un complément utile au système d'arme quand la charge de l'ennemi dans la zone de tir utile du mousquet (100 mètres dans le meilleur des cas) ne l'exposait qu'à une seule décharge avant qu'il n'atteigne les défenseurs. Une baïonnette de 30 centimètres de long (certaines tailles réglementaires atteignirent 43 cm lors de la période napoléonienne), sur un mousquet de près de deux mètres assurait une allonge comparable à la lance d'infanterie, et plus tard même de la hallebarde, utilisée auparavant.
Les premières baïonnettes étaient de type « bouchon ». Elles possédaient une poignée cylindrique qui s'ajustait directement à l'intérieur du canon du mousquet empêchant l'arme de tirer.
Plus tard, les baïonnettes à tenon effacent la lame de l'embouchure. La baïonnette se fixe sur l'extérieur du canon par un logement en forme d'anneau. Sur des modèles ultérieurs, elle sera fixée par un cran à ressort sur la bouche du canon du mousquet.
De nombreuses baïonnettes étaient triangulaires et offraient une meilleure stabilité latérale de la lame sans accroissement significatif du poids. Ce modèle ne comportait pas de poignée permettant de l'utiliser indépendamment du fusil.
Les tactiques militaires des XVIIIe et xixe siècle intégraient diverses charges et défenses groupées utilisant la baïonnette. L'armée britannique était renommée pour son usage de la baïonnette, bien qu'au début du xixe siècle où les techniques de guerre napoléoniennes se développent, la supériorité d'un tir de salve rapide et régulier permit aux Britanniques d'éclipser leurs adversaires dans les lignes.


Le Maniement




Soldat japonais s'exerçant à la baïonnette sur le cadavre d'un soldat chinois.

Des rumeurs circulent parmi les vétérans d'avant la Première Guerre mondiale, sur des techniques de combat à la baïonnette très élitistes, aussi complexes et exigeantes que l'escrime. On suppose qu'au-delà des blocages et frappes modernes simplifiées, il existait des coupes, des parades et des désarmements, pendant lesquels un blocage fluide devenait propice à attaquer ou désarmer. Ces techniques auraient aussi enseigné la frappe d'estoc et de taille ainsi que les vulnérabilités particulières que constituent les chevilles, les poignets, le cou, les artères brachiales et fémorales. On prétend aussi que les mouvements se pratiquaient dans toutes les orientations et positions des deux combattants grâce à des méthodes d'entraînement proches d'un haut niveau d'escrime. L'émergence de ces techniques fut rendue possible par les longues périodes d'entraînement continu que connurent les armées professionnelles avant cette période. De vieux manuels d'entraînement français des années 1850 en témoignent encore. Des copies reproduites sur internet semblent soutenir ces affirmations.
Au Japon, l'art du combat à la baïonnette est appelé juken jutsu.
En dehors des techniques de combat expliquées précédemment, la baïonnette se manie généralement en la pointant vers l'adversaire dans le but de l'embrocher. Un fois l'arme enfoncée, un mouvement de rotation est la plupart du temps nécessaire pour dégager la lame.

Les Types


SKS

La convention de Genève interdit l'usage des baïonnettes triangulaires, cruciformes ou dentelées. En effet, les blessures qu'elles entraînent cicatrisent difficilement et ces armes furent considérées comme inhumaines. Pourtant, il n'est pas rare de trouver de tels modèles aujourd'hui.

La plupart des baïonnettes modernes ont une gouttière (visible sur la partie supérieure de la lame). C'est une dépression concave conçue pour réduire le poids. Elle permet aussi à l'air de rentrer dans la blessure, empêchant la création d'un vide, ce qui rend la baïonnette plus facile à retirer après pénétration et moins sujette à rester coincée. En aucun cas cette gouttière n'a vocation à canaliser le sang qui s'égoutte de la lame.
La baïonnette est encore utile à la guerre moderne. Bien que la plupart des combats aient lieu à distance, les opérations de « nettoyage » imposent d'approcher l'ennemi. La baïonnette est utile comme couteau et soutient le moral des troupes au combat. La plupart des armées équipent et entraînent leurs troupes à son maniement. La baïonnette moderne sawback U.S. M9, officiellement déployée en 1984, est fournie avec un fourreau spécial qui fait fonction de pince coupante, imitant en cela ce qui avait déjà été fait précédemment par les Russes avec le modèle équipant les AK-47 qui permet de sectionner du fil barbelé. Certaines éditions de la M9 ont une gouttière, d'autres non, selon le sous-traitant qui a fabriqué le lot et le cahier des charges du moment. La baïonnette M9 remplace la M7 des années 60, bien que dans la pratique de l'US Marine Corp, le couteau de combat Ka-bar de la Seconde Guerre mondiale est toujours fourni. Depuis l'été 2004, l'US Marine Corp fournit une petite quantité de baïonnettes de conception différente du M9. Il s'agit d'une lame de 20 cm (8 pouces) sans gouttière adoptant la forme du couteau Bowie.
Les baïonnettes modernes ont souvent la forme d'un couteau avec une poignée et un tenon, ou sont fixées de façon permanente au fusil, comme dans le cas du SKS. Selon le lieu et la date de fabrication d'un SKS donné, il peut disposer d'une baïonnette fixe avec une lame de type couteau (Russie, Roumanie, Yougoslavie, Chine ancienne), cruciforme (Chine moderne) et triangulaire (Albanie)- ces deux derniers types interdits par la convention de Genève - ou d'aucune baïonnette.


baionnette AK divers
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MessageSujet: Re: Armement divers   Dim 27 Jan - 20:10



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MessageSujet: Re: Armement divers   Lun 28 Jan - 18:38

Le SA-80 ou L85





Présentation

Pays Royaume-Uni
Type Fusil d'assaut
Architecture Bullpup
Fabricant Arsenal royal d'Enfield
Date de création 1985-présent
Caractéristiques techniques
Munitions 5,56 × 45 mm OTAN
Cadence de tir 650 coups / min.
Vitesse à la bouche 940 m/s
Portée pratique 400 m
Masse (non chargé) 4,1 kg
Masse (chargé) 4,98 kg
Longueur 780 mm
Longueur du canon 518 mm
Capacité 30 cartouches
Variantes L85A1, L85A2
L86A1, L22A1 L22A2, L98A1 CGP LSW (Light Support Weapon)





Histoire

Même si certains fusils mitrailleurs allemands avaient une architecture un peu semblable, l’armurerie britannique est pratiquement à l’origine du principe « bullpup » qui consiste à reculer le mécanisme en arrière de la détente, jusque dans la crosse. En effet, dès le tout début des années 1950, divers prototypes ont été produits à Enfield, parfois dans de très petits calibres spécifiques (4,25 mm) avec le fusil EM 2 qui ne sera finalement jamais adopté. Le principal avantage d’une telle disposition est de pouvoir créer une arme compacte tout en montant un canon long qui permet de profiter de toute la puissance des cartouches de très petit calibre. Mais aussi, la distribution des masses rend plus confortable le contrôle du tir en rafales. Parmi les inconvénients, on notera surtout l’utilisation ambidextre impossible sans un minimum de démontage, puisque l’ouverture de la culasse se fait au niveau de la joue du tireur. Outre le problème d’adaptation aux gauchers, cette particularité n’est pas sans conséquence sur l’usage de l’arme, en particulier dans les combats en milieu urbain.
Si des fusils d’assaut réputés, comme le FAMAS français, et surtout le Steyr AUG autrichien sont des « bullpup » efficaces et appréciés, la réputation du L85 A1 fait, en revanche, plutôt polémique.
Appartenant au système d'arme SA 80 (Small arms 1980=Armes légères 1980), le fusil d'assaut L85A1 et la mitrailleuse légère L86 sont entrés en service en 1985 dans la British Army.
Le L85A1 a connu son baptême du feu lors de la Guerre du Golfe (Koweït 1990-1991). Souffrant d'une mauvaise réputation (rien n'est prévu pour permettre de l'épauler à gauche et il a montré une fiabilité douteuse) ce fusil s'est peu diffusé hors de Grande-Bretagne et n'a été vendu qu'à la Jamaïque et au Zimbabwe.
Il fut construit de 1985 à 1994 par l'Arsenal royal d'Enfield pour la British Army (à l'exception du Special Air Service). Sa durée de vie opérationnelle est prévue jusqu'en 2015.



Le passage à la version L85A2

Une partie des défauts du L85A1 ont été éliminés avec l'aide de la firme allemande Heckler & Koch pour devenir le L85A2. Bon nombre des pièces ont été redessinées et comprend les organes les plus importants de l'arme: polissage des pièces internes afin d'aider au chargement et à l'extraction, changement de la culasse, de l'extracteur, de l'éjecteur, du ressort de recul, du percuteur, du levier d'armement, des chargeurs, du cylindre des gaz, du marteau, du canon (pour la version fusil-mitrailleur)1. Il en est dérivé un fusil mitrailleur : le L86A1 LSW. De même, il a été extrapolé un fusil de cadet (L98A1) tirant au coup par coup par répétition manuelle pour l'entraînement des jeunes recrues, et une carabine légère (L22A2) munie d'un canon court et d'une poignée antérieure. Il serait cependant une arme très précise, qui aurait obligée l'armée britannique à réévaluer son test pour les tireurs d'élite.



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MessageSujet: Re: Armement divers   Sam 2 Fév - 16:01

La mitrailleuse lourde Browning 12,7 mm






Date de création 1921
Durée de service 1921 toujours en service dans la plupard des forces armées actuelles
Munitions .50 BMG (12.7mm )
Mode d’action emprunt de gaz
Cadence de tir 500 coups/minute
Vélocité 930m/s
Portée pratique 1800 m
Masse (non chargé) 38,1 kg
Masse (chargé) 55,66 kg(avec 105 coups)
Longueur 1653 mm
Longueur du canon 1143 mm
Capacité bande de 105 coups
Energie : 18 160 J

La Browning M2 est une mitrailleuse lourde chambrée en 12,7 x 99 mm, une munition également connue sous le nom de .50 BMG.

La conception de la M2 remonte à la fin de la première guerre mondiale. Elle est le fruit du travail de John Moses Browning et montre une longévité peu commune. Elle connaît un grand nombre de désignation et constitue la principale arme chambrant la puissante munition de 12,7mm qui est un standard de l’OTAN. Tout au long de sa carrière, elle a connu à de nombreuses reprise l’épreuve du feu, notamment lors de la seconde guerre mondiale. Elle est encore en activité de nos jours dans de nombreuses armées.



La M2 est un dérivé d’une mitrailleuse moyenne chambrée en 7,62mm. La munition fut initialement développée pour une application anti-aérienne mais la M2 fut également adoptée pour une utilisation au sol en 1921 par l’armée des États-Unis sous le nom de Model 1921. A cette époque elle était efficace contre l’aviation et contre les blindés.

Elle connu quelques amélioration en 1932 et fut adoptée sous le nom de M2. Elle était alors équipée d’un manchon permettant un refroidissement à eau. Il fut développé une variante pourvue d’un canon plus lourd refroidit par air pour les applications aériennes embarquées. Le canon surchauffait rapidement quand la mitrailleuse était utilisée par l’infantrie, mais l’augmentation de la masse du canon et de la surface d’échange du nouveau canon compensait un peu l’absence de refroidissement à eau. L’absence de celui-ci permettait de l’alléger l’arme d’une vingtaine de kilos et la rendait plus simple à mettre en oeuvre. Cette nouvelle variante fut dénommée M2 HB, HB étant l’acronyme de Heavy Barrel : canon lourd en anglais. En raison de la complexité de l’opération visant à démonter le canon, un système amélioré de changement rapide du canon fut créé. Des versions équipées de canons allégés de 11 kg et de 27 kg furent alors développés.



La mitrailleuse M2 offrit un avantage sensible aux alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, elle était suffisamment puissante pour défaire nombre de blindés légers allemands qui eux étaient équipés de mitrailleuses moyennes incapables d’en faire autant et de canons automatiques certes plus puissants que la munition de la M2 mais aussi beaucoup plus rares et beaucoup plus coûteux. A l’inverse en matière de combat aérien, la M2 qui était presque exclusivement employée dans les avions américains de la seconde guerre mondiale manquait de puissance pour le combat aérien de la fin du conflit. Alors que les autres nations mettaient généralement en oeuvre au moins un ou plusieurs canons automatiques à bord de leurs chasseurs, les États-Unis déployaient presque exclusivement la M2 pour des motifs logistiques.

La M2 est une mise à l’échelle de la Browning M1917 afin de pouvoir tirer la puissante munition de 12,7 x 99 mm, étant elle-même un agrandissement de la .30-06 Springfield. La M2 est aujourd’hui une arme refroidie par air, alimentée par bande de cartouches, tirant culasse fermée sur le principe du court recul. Le fonctionnement de ce mécanisme consiste à ce que le canon et la culasse demeurent solidaire lors du tir et reculent tous les deux. Après une course réduite, la culasse se dévérouille et continue son mouvement de recul alors que le canon ne bouge plus. La culasse s’ouvre, éjecte l’étui, tire la bande de cartouche et charge une nouvelle cartouche lors de son mouvement de retour. La cadence de tir théorique varie entre 450 et 550 coups par minutes. La version aérienne des la seconde guerre mondiale présentait une cadence de tir de 600 à 1200 coups par minutes, alors que les M2 jumelées sont synchronisées et présentent une cadence de 300 coups uniquement afin de pouvoir tenir des rafales plus longues. Ces cadences de tir sont bien entendu théoriques, un tir continu à cette cadence mènerait à la destruction du canon au bout de quelques milliers de coups. Dans la pratique, la M2 HB ne peut guère tirer plus de 40 coups par minute lorsqu’elle est employée au sol.



La portée pratique de la M2 est de 1,8 kilomètres lorsque qu’elles est montée sur un trépied M3(la portée maximale est de 7,4 kilomètres). Dans la configuration destinée à être portée et servie par l’infantrie, la M2 pèse 38 kg auxquels s’ajoutent un peu plus de 17 kg pour une bande de munition de 105 coups et 20 kg du trépied M3. Le poids total en ordre de bataille lorsque la M2 est déployée par l’infantrie s’élève donc à un minimum de 72,62 kg.

Elle a longtemps été équipée d’une paire de poignée à l’arrière de l’arme et d’une détente "papillon" en forme de V qui doit être pressée avec les deux pouces pour déclencher le tir. Plus récemment une nouvelle détente plus conventionnelle a été développée. L’arme peut fonctionner en automatique ou en semi-automatique.
La M2 a été conçue pour être montée dans un grand nombre de configurations. De ce fait, l’alimentation par bande peut se faire indiféremment par la droite ou la gauche en changeant des pièces du mécanismes. Cette opération simple se fait en moins d’une minute et ne nécessite aucun outil.

Lors des exercices, le tir de balles à blanc nécessite un adaptateur spécifique permettant de conserver une pression suffisamment importante dans le canon pour actionner le mécanisme. Celui-ci est maintenu au bout du canon par trois tiges se fixant à sa base.









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MessageSujet: Re: Armement divers   Ven 8 Fév - 18:36

Le UZI




1er version

Présentation

Pays Israël
Type semi-automatique
automatique
Fabricant IMI
Date de création 1952
Caractéristiques techniques
Munitions 9 mm Parabellum
.45 ACP
.22 Long Rifle
Cadence de tir 600 coups par minute
Vitesse à la bouche ≈ 400 m/s
Portée pratique 100 m
Masse (non chargé) 3,5 kg
Masse (chargé) 4,1 kg (chargeur de 30 cartouches)
Longueur 470 mm crosse pliée
650 mm crosse dépliée ou bois (700 mm crosse bois longue)
Longueur du canon 260 mm
Capacité 20, 25 et 32 coups



Description

Il a été développé par Uziel Gal (1923-2002) à partir de 1948 en Israël et est produit par les Israel Military Industries (IMI). L'Uzi, inspiré des pistolets mitrailleurs tchèques SA 23 et SA 25, est une arme simple, très fiable et compacte. Son apparence a marqué le grand public au point où le mot Uzi est parfois employé comme un terme générique.
Construit par estampage de feuilles de métal, l'Uzi comprend une culasse recouvrante, c'est-à-dire qui recouvre une partie du canon afin de déplacer le centre de gravité de l'arme plus en avant, montée sur une rampe inclinée qui réduit le recul et la longueur2. Les premières versions, sorties en 1952, possédaient un fût, une poignée et une crosse (courte ou longue) en bois et recevaient un poignard-baïonnette semblable à celui de la Karabiner 98k, qui équipait alors Tsahal. Au cours des années 1950, apparaissent les matières plastiques en remplacement du bois (sauf pour la crosse) et la version à crosse pliante. La version définitive (1960), toujours produite en Israël (une licence pour l'export a été donnée à la FN Herstal dans les années 1960), reçoivent un levier d'armement large situé sur le dessus de l'arme (comme le Thompson). Le plus souvent équipé d'une crosse métallique pliante, son chargeur est situé dans la poignée, comme celui d'un pistolet semi-automatique.
Il est équipé de trois sécurités :
le sélecteur de tir qui offre une position de sécurité, une position tir semi-automatique et une position tir automatique. Légalisation de l'arme : brasure d'un épaulement au niveau de la pièce du sélecteur de tir (avant l'axe de fonctionnement le plus proche, afin de venir buter sur celle-ci et l'empêche de passer en automatique) ;
une sécurité placée à l'arrière de la poignée qui interdit le tir lorsque qu'elle n'est pas enfoncée donc, par exemple, lorsque cette dernière n'est pas tenue. Cette sécurité bloque la gâchette qui elle-même bloque la culasse, quelle que soit la position de cette dernière (ouverte ou fermée).
un loquet sur le levier de culasse qui permet d'en interdire le mouvement.
Il est chambré en 9 mm Parabellum, des kits de conversion permettent également de tirer en .45 ACP et en .22 Long Rifle (essentiellement pour l'entrainement dans le second cas). Il existe également une version carabine, modèles A et B (copiée en Chine par Norinco), au canon allongé (16 pouces = 40,64 cm) et qui ne tire qu'en semi-automatique depuis une culasse fermée. Cette Uzi Carabine cessa d'être produite en 1994 avec le durcissement de la législation américaine qui la coupa de son marché. Il a marqué un renouveau du pistolet mitrailleur et sera décliné par la suite en deux versions plus légères, le Mini Uzi et le Micro Uzi .



Variantes compactes et ultracompactes de l'Uzi



Bien que de taille réduite, les IMI proposent des versions plus légères destinées prioritairement aux corps policiers.
Mini Uzi : il s'agit d'une version raccourcie et allégée du Uzi dont les dimensions sont plus proches de celles des pistolets mitrailleurs plus modernes. Sa portée s'en trouve réduite, mais sa cadence de tir est plus importante en raison du mouvement plus court de la culasse. Elle dispose d'une crosse métallique rabattable sur le côté de l'arme (et non plus rétractable derrière la poignée pistolet) qui permet de l'épauler quand elle est déployée et qui offre une seconde poignée quand elle est rabattue. Elle est proposée en version à tir culasse ouverte ou fermée et également avec une culasse alourdie par des inserts de tungstène pour ralentir la cadence de tir.
Micro Uzi : cette variante repousse un peu plus loin le concept du Mini Uzi. D'une taille très réduite comparable à celle de la série des Ingram, sa cadence de tir dépasse les 1 200 coups par minute mais sa portée n'excède pas trente mètres, ce qui fait que les chargeurs se vident extrêmement vite en cas de tirs en rafale. Il accepte tous les chargeurs du Uzi, mais afin de conserver l'avantage de sa petite taille, les chargeurs de 20 coups sont généralement employés. Celui-ci est souvent confondu avec le pistolet mitrailleur américain Ingram Mac-10.
Uzi Pistol : la taille du Micro Uzi a amené ses concepteurs à en créer une version ne pouvant plus tirer qu'en mode semi-automatique et ayant perdu sa crosse rabattable. Il ne s'agit plus alors d'un pistolet mitrailleur, mais d'un pistolet classique.
Uzi Pro : Version modernisée du Micro Uzi. Il pèse 2,3 kg pour une longueur de 28,2 cm crosse repliée et 51,4 cm crosse dépliée et un canon de 13,4 cm. Toute la partie basse de la carcasse de l'arme a été redessinée et est maintenant produite en polymères. Le pontet du Micro Uzi a laissé place sur le Uzi Pro à une boucle large, semblable à celle présente sur le FAMAS G2 ou sur le Tavor 21, une autre arme israélienne. Le levier d'armement est maintenant situé sur le côté, laissant place sur le dessus de la carcasse à un rail picatinny. Trois autres rails, entourant la portion du canon qui ressort de la carcasse, sont aussi présents sur les deux côtés et le dessous du canon. Le rail du dessous, lorsqu'il n'est pas utilisé, est couvert par un cache aux formes ergonomiques. Cette nouvelle version de l'arme dispose toujours de la même crosse rétractable que le Micro Uzi et de manière générale, il y est très semblable. On notera que la cadence de tir a été réduite à 1 050 coups à la minute et que la boucle que forme le pontet peut servir de poignée antérieure, ce qui laisse penser que l'arme a été développée avec le souci d'améliorer le confort d'utilisation et l'efficacité au tir en rafale.




UZI Pro 2010
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